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De jeunes collaborateurs apparemment moins passionnés par leur carrière, des salariés qui démissionnent en nombre, des organisations obligées d’organiser le télétravail malgré la fin de la pandémie… la recherche du bonheur au travail n’a cessé de prendre de l’importance dans les entreprises. Quelques actions très simples vont améliorer l’ambiance au bureau et la motivation des salariés.
Cultiver une bonne ambiance au travail
À l’arrivée dans un bureau, un visiteur peut deviner immédiatement si l’ambiance est bonne ou non. Un premier indice est le niveau du son. Aucun bruit ? C’est mauvais signe, cela ne veut pas dire que tous sont passionnés par leurs dossiers, mais qu’il y a une personne qui veille à ce que chacun soit penché sur son clavier. Il est probable que les équipes chattent par clavier interposé… Il règne une impression de ruche, comme dans la salle de rédaction du Washington Post du film : « Les Hommes du Président » ? Cela peut être le signe d’une bonne ambiance, mais les spectateurs entendront toujours les mêmes stars de l’open office.
La bonne ambiance vient d’un bon mélange d’individualités, qui ont toute latitude pour se parler, mais aussi de la présence régulière d’un cadre dont l’autorité est bienveillante, mais ferme. Accessible pour répondre à toute question courte, clair dans ses instructions, ce ou cette dernière joue un rôle essentiel dans la bonne ambiance. Il ou elle ne doit pas forcément être installé au milieu de ses collaborateurs, mais être présent et à l’écoute. Il ne fait pas de messes basses avec certains plutôt que d’autres, il annonce les bonnes nouvelles commerciales ou stratégiques à des moments opportuns, en fin de journée par exemple.
Avec de beaux bureaux bien pensé
Contrairement aux idées répandues, ce n’est pas un baby-foot dans la salle de réunion qui marque la qualité des espaces de travail. Avoir de beaux bureaux, c’est proposer des tables de travail aux dimensions généreuses, qui permettent de poser non seulement l’ordinateur, mais également des livres et des dossiers. C’est assurer une climatisation intelligence, ni trop faible ni trop forte, et suffisamment de lumière naturelle pour deviner la météo extérieure.
La tendance est à la réduction des espaces de travail, avec comme prétexte la généralisation du télétravail. De nombreuses entreprises optent pour des tables non attribuées, et les salariées viennent avec leur ordinateur portable pour se connecter à leur espace de travail virtuel à leur arrivée. C’est oublier que pour se sentir bien, un salarié a besoin de marquer cet espace, de pouvoir mettre des photos de ses enfants par exemple…
Organiser des activités inspirantes
Même dans les bureaux les plus attractifs, la cohésion des équipes nécessite souvent un effort supplémentaire. L’idéal est de sortir des bureaux pour se retrouver pendant quelques jours à l’occasion d’un séminaire de team building. Pour retrouver le bonheur de travailler en équipe, le mieux est de recourir à la location d’une villa pour un événement d’entreprise. Les pieds dans l’eau, à la montagne, au vert ou près de Paris, les collaborateurs retrouveront toute leur énergie dans des maisons entièrement privatisées ; un cadre rare qui allie intimité et convivialité, favorable aux partages et aux échanges. C’est grâce à la location d’une villa de luxe que cet événement fera vivre aux équipes des moments de partage inoubliables et des expériences mémorables.
Donner du sens en favorisant l’autonomie
Pour améliorer leur bonheur au travail, les collaborateurs sont en demande d’autonomie et de confiance. Un supérieur qui fait confiance va, après avoir donné des indications précises et valables à moyen terme, laisser un collaborateur faire ses propres choix pour atteindre ce but. Ce dernier pourra choisir lui-même un prestataire pour créer une campagne publicitaire par exemple, à partir du moment où le budget est respecté et le message finalisé par exemple. Un salarié autonome ne nécessite que très peu de supervision et certainement aucun outil de surveillance pour vérifier qu’il travaille quand il le faut.
Favoriser l’équilibre vie professionnelle – vie personnelle
Dans les pays scandinaves, réputés pour le bonheur de leurs populations, le collaborateur qui reste au bureau tard le soir est considéré comme inefficace et non, comme en France, comme plus impliqué que les autres. Certains bureaux ferment même dès la fin de l’après-midi, pour empêcher les collaborateurs de rester. L’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle des salariés se reconnaît par le fait que les réunions débutant à 18 heures, heure de fermeture des crèches et écoles, sont rares. Les dirigeants ne téléphonent pas à leurs équipes le week-end ni leur confient des dossiers le vendredi soir qui doivent être rendus le lundi matin. Plus les frontières entre les horaires de bureau et le temps passé en famille sont claires, et plus le climat professionnel devient harmonieux.
Trouver le bon rythme
Depuis les confinements successifs, la possibilité de télétravailler s’est imposée comme sujet lors des entretiens d’embauche. Des directions qui veulent absolument voir tous les salariés tous les jours, quel que soit le trajet pour se rendre au bureau, à celles qui indiquent qu’un poste peut être occupé en « full remote », autrement dit sans adresse pour l’entreprise, il faut savoir raison garder. Les supérieurs qui ne font pas ou très peu confiance à leurs équipes veulent pouvoir les garder à l’œil pour se rassurer. Ceux qui optent pour une distance au quotidien ne se préoccupent en général pas du bonheur au travail, mais du coût de location des bureaux. Différentes enquêtes ont montré qu’un à deux jours de télétravail, à déterminer en commun, sont généralement efficaces et créent un climat harmonieux lorsque les équipes se retrouvent.
Comme souvent, le bonheur résulte d’une addition de différents éléments et volontés, et cela vaut aussi pour le bonheur au travail. Les « chief happiness officer » ont disparu des organigrammes, ou plutôt, ont réintégré des fonctions en RH et communication qui existaient, sans étiquette.