La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), qu’est-ce que c’est ? C’est une manière d’obtenir un diplôme, grâce à mon expérience professionnelle.

Quelle expérience ouvre la voie à la VAE ?

Attention : toutes les expériences professionnelles ne me permettent pas d’obtenir une certification, un titre ou un diplôme ! Un job d’été dans un fast food, par exemple, n’ouvre pas la voie à la VAE…

En effet, ce dispositif ne concerne que les expériences qui ont duré au moins 3 ans – quel qu’ait été mon statut : salarié, travailleur indépendant, mais également élu local ou responsable dans un syndicat ou une association ! Le VAE est accessible pour les travaux à temps plein comme à temps partiel, que j’ai exercés en France… ou à l’étranger. Je peux postuler pour plusieurs activités que j’ai exercées durant une même période de 3 ans ou plus.

Enfin, durant cette période peuvent être prises en compte les formations que j’ai suivies durant ma vie pro, si mon niveau de formation était inférieur à un BEP ou à un CAP.

A quoi mène la VAE ?

Quel diplôme est-ce que je peux obtenir par mon travail ?

A peu près toutes les certifications qui apparaissent dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) : bacs pros et technologiques, brevets pro, brevets de techniciens, CAP, CQP, certains titres d’ingénieur, certaines licences et masters…

Je peux également postuler aux titres et diplômes que fournissent certains ministères (de l’Agriculture, de la Culture et de la Communication, de l’Emploi, de la Défense…), ainsi que ceux qu’accordent les chambres de commerce, les chambres de métiers et les écoles de commerce.

Pour compléter le tableau, les “certificats de qualification professionnelle” que délivrent les partenaires sociaux (syndicats de salariés + organisations patronales) peuvent aussi être obtenus via la procédure VAE.

La procédure à suivre

J’ai travaillé au moins trois ans ? Voici la suite des événements :

  • Je m’adresse au DAVA (Dispositif Académique de Validation des Acquis) de mon académie. Pour savoir où se situent leurs locaux, je peux me rentre sur le site Internet du ministère de l’Education,
  • Je devrai indiquer dans un dossier l’expérience professionnelle pour laquelle je demande un titre, ainsi que les compétences que j’ai obtenues au cours de mes trois années de travail,
  • Il me faudra passer devant un jury, qui me délivrera (totalement ou partiellement) ou non le diplôme en question. Hé oui ! L’obtention de la certification par VAE n’est pas systématique…

Un article pour s’informer : la VAE côté pratique, enfin expliquée clairement

Vous connaissez les étapes, mais il vous manque la carte du terrain : qui accompagne vraiment, comment trouver la bonne structure, et surtout comment ne pas tout financer soi-même quand des dispositifs existent précisément pour cela ? Pour trouver les réponses à ces questions, vous pouvez consulter un article très complet de Val Software sur la VAE par exemple. Il répond notamment à deux interrogations que beaucoup de candidats à la VAE ont déjà formulées sans trouver de réponse nette : “Comment se faire accompagner dans une VAE ?” et “Quels sont les dispositifs de financement disponibles ?”. Deux angles décisifs, souvent traités en deux lignes ailleurs, ici développés avec la précision qui change vraiment quelque chose.

L’accompagnement VAE : bien plus qu’une aide à la rédaction

À force de faire, on ne sait plus vraiment ce qu’on sait. Des compétences exercées quotidiennement depuis des années deviennent invisibles à force d’évidence, et c’est exactement ce qu’un accompagnateur qualifié remet en lumière. Son rôle ne se limite pas à corriger un dossier, il aide à identifier les compétences pertinentes au regard du référentiel visé, à les hiérarchiser et à les formuler dans un langage que le jury reconnaît immédiatement. Un écart de présentation peut suffire à faire basculer une validation totale en validation partielle — autrement dit, à rallonger le parcours de plusieurs mois.

Les structures d’accompagnement sont variées. Il peut s’agir du GRETA, de services universitaires dédiés, de cabinets spécialisés et dans certaines régions de “Points relais conseil” qui proposent un premier suivi gratuit. Le choix dépend du diplôme visé, de la disponibilité du candidat et parfois tout simplement de la proximité géographique. Là encore, l’article de Val Software vous guidera pour vous y retrouver parmi toutes ces options.